Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

  • Une fin tragique

    Récemment, j'ai pratiqué un stage de pilotage GT sur Audi à Croix. Je comptais en parler ici-même, puis je suis tombé sur un documentaire incroyable revenant sur la disparition de Diana. Je voulais quand même commenter cette histoire édifiante, qui m'a pas mal troublé à l'époque. Beaucoup de rumeurs ont fait leur apparition suite à sa mort. On a dénoncé le flash d'un photographe d'être responsable de l'accident, certains ont prétendu qu'il s'agissait d'un attentat arrangé par le MI-5. Mais la vérité est, finalement, nettement plus prosaïque. La Mercedes de Lady Di est entrée dans le tunnel à environ 150 km/h, et s'est alors retrouvée devant une petite Fiat qui roulait tranquillement. Le chauffeur de Diana a voulu freiner, a malgré tout frappé l'autre voiture sur le côté, cherché à redresser mais n'a pas été en mesure de maîtriser la voiture. Le conducteur de la Fiat, effrayé, a alors pris la tangente et a repeint son véhicule pour qu'on ne remonte pas jusqu'à lui. En résumé, l'accident n'a rien d'un complot soigneusement orchestré ! Les dernières révélations concernant cette histoire dénoncent une succession de détails ayant conduit au drame. La Mercedes de la princesse, bien que récente, avait un lourd passif. Elle avait été achetée en premier lieu par un particulier, puis braquée, et retrouvée totalement démolie à Roissy. Elle avait de fait été classée en tant que véhicule gravement endommagé. Elle devait finir à la ferraille, mais elle a finalement ressurgi dans la société Etoile Limousine, qui travaille surtout pour le Ritz. Le gérant l'aurait acquise en toute confiance chez Mercedes Austerlitz. Pour autant, il a rapidement réalisé qu'elle était difficilement maniable. Elle a été rendue plusieurs fois au garage pour qu'elle soit révisée, mais sans succès. Seulement voilà : c'est celle-ci qui était libre lorsque Lady Di et son conjoint ont voulu prendre la route. Il serait étonnant que les services secrets aient monté un scénario aussi lamentable ! Au vu du sujet du jour, je ne vais bien évidemment pas vous parler de mon stage de pilotage GT à tout de suite. Mais vous pouvez toujours consulter ce site, si vous êtes comme moi un inconditionnel des belles voitures ! Davantage d'infos est disponible sur le site de l'organisateur de ce stage de pilotage Audi.

  • 5 bonnes raisons pour fidéliser sa clientèle

    Tout d'abord, il faut noter que, si une entreprise décide de développer un modèle de fidélisation, il lui faudra définir comme coeur de son activité la création de valeur pour le client qui, par définition, engendrera une augmentation du profit. Tout le monde est gagnant. En conséquence, la fidélisation, donc la loyauté, atteste de façon fiable la valeur fournie par l'entreprise : les clients achètent à nouveau ou s'en vont à la concurrence. L’entreprise qui cherche à fidéliser sa base de clientèle ne vise pas le bénéfice immédiat généré par chaque transaction individuelle (achat/vente) mais l’optimisation de ce qu’on appelle la valeur à vie du client (Customer Life Value), c’est-à-dire la valeur de ses achats effectués durant la période au cours de laquelle il est en relation avec l’entreprise. Malheureusement, trop d'entreprises se concentrent sur la réussite de transactions commerciales à court terme et ne manifestent qu’un intérêt limité pour le client. Leur réussite se mesure en termes de nombre de transactions réalisées et au chiffre d’affaires réalisé. La part de marché représente pour elles un indicateur de réussite essentiel. Ainsi, et dans tous les cas où les clients sont loyaux et réitèrent leurs achats, nous observons une augmentation du chiffre d'affaire et des parts de marché qui s'améliorent graduellement avec l'arrivée des meilleurs clients, ce qui, invariablement, entraîne des recommandations d'achat (publicité gratuite par un véritable bouche-à-oreille positif). Comme l'offre proposée à une plus forte valeur ajoutée (car la création de valeur pour le client est au coeur de l'activité de l'entreprise), la société peut se permettre d'être plus sélective vis-à-vis de l'acquisition de nouveaux consommateur, d'axer ses efforts sur les prospects les plus rentables et à plus fort potentiel de fidélisation ce qui, par définition, lui garantira une croissance constante. Deuxième raison, une croissance constante permet à l'entreprise de recruter et surtout de conserver les salariés à plus fort potentiel. Etant donné que la société apporte plus de valeur aux clients, ceux-ci seront toujours plus satisfaits des produits ou des services offerts et en parleront en positif autour d'eux. Ainsi, les employés auront plus de fierté à travailler dans une telle entreprise et n'en seront que plus loyaux. Lorsque l'on connaît les coûts d'acquisition et de formation d'un employé, garder les meilleurs devient primordial. Imaginons une société bancaire qui conseille ses clients dans leurs placements. Le départ d'un employé qui connaît très bien les dossiers et son remplacement par un nouveau qui doit tout réapprendre depuis le début peu s'avérer une très mauvaise opération, allant jusqu'au départ de certains clients que l'ancien collaborateur avait fidélisés à lui-même ou simplement parce que le nouveau n'est pas immédiatement aussi bon que l'ancien (connaissance personnelle du client, ...). En plus, un salarié qui connaît très bien un client pourra toujours mieux le conseiller et lui apporter plus de valeur, ce que nous recherchons tous en tant que client. Troisième raison, les employés fiers, stables et loyaux apprennent d'eux mêmes à améliorer leurs processus et outils de travail afin de toujours gagner en productivité et diminuer les coûts de fonctionnement, tout en améliorant la qualité, ce qui augmente encore la valeur apportée au client. Le gain en productivité peut être utilisé à bon escient : augmentation de salaires, acquisition de meilleurs outils, offre de formation améliorée, ce qui renforce la productivité, la loyauté et la satisfaction des salariés. Quatrièmement, avoir des clients loyaux (donc fidèles) renforce la productivité et l'efficacité, comme nous l'avons vu. Ceci entraîne, et nous l'avons constaté lors de nos travaux, un avantage au niveau des coûts difficilement égalable pour la concurrence. Cet avantage lié à la croissance constante des clients loyaux engendrent de grandes plus-values pour l'entreprise. Les plus grandes sociétés, cotées en bourse, proposent à leurs actionnaires d'excellents profits et conservent un actionnariat stable. Dernier point, au sujet des actionnaires. Loyaux, ceux-ci se comportent plus facilement en partenaires plutôt qu'en spéculateurs. Ainsi, ils stabilisent le système, réduisent le coût du capital et surtout, s'assurent que l'entreprise possède toujours suffisamment de fonds pour financer les investissements qui, forcément, augmenteront encore la création de la valeur pour le client (et retour à la première raison). En conclusion, le profit ne doit pas être le moteur du développement de l'entreprise, mais il est néanmoins fondamental parce qu'il permet à l'entreprise d'améliorer sa création de valeur et qu'il va fidéliser salariés, actionnaires et clients.